À propos

Edouard Hartigan explore à travers ces photos le réel jusqu’à son extrémité et avance tel un funambule, sur le fil du rasoir qui sépare rêve et cauchemar. Du béton, des ténèbres et de la crasse, il saisit l’onirisme et la poésie ; son travail mêle spontanéité de l’instant et réalités de la vie nocturne avec des teintes originales et une patte qui désormais lui appartient.

Il a suivi la vie nocturne marseillaise et d’ailleurs avec assiduité, couvrant soirées, déambulations urbaines et sessions graf comme un photographe de guerre… Il y a produit de nouvelles images aux couleurs incertaines, aux ambiances ambiguës entre vie de groupe et solitudes…

BIOGRAPHIE:

Edouard Hartigan, né de parents anglo-saxons dans le Vaucluse (Apt), connait une enfance paisible du côté de l’autoroute du soleil, aux Arnavaux.

Très jeune, il s’adonne au sport et plus particulièrement au BMX, discipline qui se révélera rapidement être une passion dévorante.

 En effet, malgré une scolarité sans implication, Edouard préférant l’école de la vie et son lot de découvertes à celle des salles de classe, il s’ouvre alors à la photographie dans les milieux plutôt mal représentés médiatiquement.

Après avoir pris ses marques dans le milieu du BMX, Edouard écrit en mai 2007 son premier article accompagné de photos dans un journal punk new-yorkais avant d’entamer toute une série de clichés sur le monde du BMX pour un site internet.

Il poursuit alors son apprentissage en photographie, obtient un C.A.P puis se met à photographier les touristes dans les campings… Il ère ensuite d’emplois précaires en boulots alimentaires avant de prendre la direction de Londres. À force de persévérance, il parvient à s’implanter dans des lieux emblématiques de la scène underground anglaise (sud de Londres), et c’est ainsi qu’il deviendra l’un des photographes attitrés du festival Boomtown.

 De retour en France, il décide de se consacrer pleinement à la photographie ainsi qu’à la vie nocturne marseillaise qu’il arpente avec assiduité, couvrant soirées, déambulations urbaines et sessions graff qu’il publie régulièrement dans le webzine La Nuit Magazine. La reconnaissance frappe à la porte au début de l’été lorsque le mensuel Vmarseille lui consacre 8 page dans son numéro estival.

 2013 est aussi pour lui l’occasion de mettre en lumière les talents qu’il croise régulièrement en arpentant la ville plongée dans le noir au travers des Fall In parties, et prochainement via son asso Tchatcheur Prod.11227922_10206855335251466_5874667212668482087_n

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s